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Les étapes de fabrication d’un monument funéraire

Parce qu’il est érigé sur le lieu où repose le défunt ou dans lequel sont déposées ses cendres, choisir un monument funéraire est une démarche importante qui implique d’être attentif au coût et exigeant quant à la qualité de la sépulture commandée.
La fabrication d’un monument est confiée à un artisan dont le savoir-faire spécifique est de travailler les roches dures.
Le travail de marbrerie consistera à transformer un bloc brut de granit en différents éléments qui, assemblés, formeront le monument funéraire.
Longtemps effectuées à la main et au burin, ces opérations se font maintenant à l’aide d’un outillage spécialisé.

           1 . Extraction

De grandes masses de granit sont extraites des carrières au fil hélicoïdal en acier puis redécoupées sur place par perforation et éclatement avant d’être envoyées aux ateliers.
Tous les granits proposés par France Tombale proviennent du massif du Sidobre dans le Tarn, qui est l’une des principales zones d’exploitation et de façonnage du granit en France.

           2 . Sciage et Débitage

Les blocs de granit brut sont sciés en de plus petits blocs puis débités en plusieurs tranches aux dimensions de l’élément qui y sera façonné (tombale, stèle, semelle, plinthe, etc.).

           3 . Découpe

La découpe de la forme (pour les stèles notamment) se fait au fil diamanté. Le granit étant une roche très dure, il n’y a que le diamant qui puisse le couper de façon très précise. Pour ce faire, on utilise une machine comportant un câble d’acier avec des perles diamantées, une sorte de fil à couper le beurre géant.

           4 . Polissage

Phase incontournable, cette opération rend le monument lisse et brillant, par plusieurs étapes de rayage de la pierre jusqu’à l’obtention de griffures extrêmement fines et imperceptibles à l’œil nu.
Les tombales et les stèles sont polies à plat par une machine qui projette des grains diamantés très fins. Le marbrier opère ensuite le polissage des chants de stèles et celui des arêtes, et finalise par un doucissage, qui s’effectue sous l’eau avec du grès en grain.

           5 . Personnalisation

Plusieurs techniques d’ornementation sont possibles sur un granit poli : gravure, sculpture, aérogravure, lithogravure, incrustation de pâte de verre.
La gravure, sur la stèle comme sur la tombale, peut se faire de façon industrielle (gravure mécanique ou laser) ou bien à la main. Le travail est minutieux car il faut éviter de fendre l’élément. Le marbrier peut finaliser la gravure par l’application d’une dorure ou d’une peinture spéciale.

           6 . Pose

Le marbrier opère ensuite le transport et l’installation sur site.
La pose est une étape délicate, car de la précision de l’ajustement des éléments dépend la stabilité du monument et l’absence d’infiltration.

À noter : la pose des joints d’étanchéité se fait toujours après l’inhumation.

Une fois les ensembles et sous-ensembles ajustés, le matériau est contrôlé une dernière fois afin de s’assurer que le monument est stable et peut résister longtemps aux assauts du temps.

À savoir : la construction d’un monument funéraire est couverte par la garantie décennale du fabricant.

Retrouvez plus en détail les éléments qui composent le monument funéraire ou cinéraire.
Pour aller plus loin : tout savoir sur le métier de marbrier funéraire.

Pour aller plus loin :

techniques de gravure

LE MÉTIER DE MARBRIER

Spécialiste du travail des roches dures, le marbrier est l’artisan qui découpe, polit et grave la pierre. L’art de la marbrerie s’exerce ainsi dans des secteurs très variés tels que le bâtiment, la décoration mais surtout le funéraire.

composition monument funéraire

LA COMPOSITION D’UN MONUMENT FUNÉRAIRE

Le plus souvent en granit, chaque monument funéraire (ou cinéraire) est composé de différents éléments découpés, polis puis assemblés par le marbrier funéraire.